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mardi 30 octobre 2007


On vous fait de gros bisous à tous ! Merci pour vos commentaires. Pour le « flash-back » on a réalisé qu'on ne rattrapera jamais le retard... Aujourd'hui le blog a presque 3 semaines de décalage, nous ne nous rendions pas compte de ce que ça représenterait en temps (sélection des photos, réduction du format, commentaires, mise en ligne... en bas déééébit). Comme on oublie pas d'en profiter, l'écart augmente. Mais le blog ajoute une dimension à notre parcours et nous nous amusons beaucoup à sa fabrication. En plus vos compliments nous font plaisir. Prochaine étape : le Nicaragua.
TLC : le Traité de Libre Echange entre le Costa Rica et les Etats-Unis a donné lieu à un référendum, tout le monde en parle, chacun argumente. Nous pouvons témoigner de l'ambiance à la fois passionnée et démocratique qui a précédé le résultat : le « oui » l'a emporté. En clair les frontières économiques entre les deux pays sont tombées...
(C) J'ai fini par supprimer cette fois photo parce qu'il y avait de quoi s'inquieter sur mon etat de sante... Il faut dire que les contrates accentues des images sur ce blog faisaient ressortir des taches rouges la ou il n y en avait pas au depart ! Alors je vous rassure : j'avais juste le mal des transports, apres 6 heures de bus dans des lacets et le bateau sur une mer agitee. Maintenant je commence a m'habituer a la conduite un peu brusque des chauffeurs et aux autobus sans amortisseurs...! Voila... juste pour vous dire que je suis en pleine forme !
Bisous a tous
Départ pour San Jose d'où nous rejoindrons le Nicaragua. Toujours ce temps pourri, les habits moisissent dans les sacs (sur nous aussi !).
On parle des Ticos, du vide côté culture, de la vie au Québec, de son passé de top-model sur lequel tous les hommes se retournent, d'aujourd'hui et de son envie de trouver un homme à la hauteur... Michelle (à qui l'on fait un gros bisou !) nous montre un livre « El Secreto ». Nous le cherchons depuis dans toutes les librairies d'Amérique centrale ! (rires)
« On va pas rentrer dans les détails, j'aurai rien à raconter en rentrant en France ! »
« Mais si, il y aura toujours quelque chose à dire, on en raconte un peu plus mais on dit pas tout »
Sur la photo une composition de Michelle avec une mue de langouste trouvée sur la plage !
On rencontre Michelle qui semble tout de suite lever l'oreille quand elle entend parler français. Elle est québécoise et passe quelques mois par an à Cabuya. Elle connaît bien le Costa Rica, rentre au Canada régulièrement pour y vivre un autre morceau de vie, voir sa fille et ses amis, profiter de son pays. Elle nous invite chez elle dans une petite casa sur la plage, l'ambiance est tout de suite à la sympathie... Michelle nous raconte sa vie, elle est curieuse de la nôtre.
Retour a Cabuya pour y passer une dernière journée. Un petit Tico s'amuse à regarder ses photos sur l'appareil.

vendredi 19 octobre 2007

Si les routes sont aussi mauvaises, c'est finalement pour une bonne raison. Dans une région du monde où dans un passé encore récent, dictatures et révolutions étaient souvent conclues par le fameux « putsch », le Costa Rica a pris le chemin du business et n'a plus d'armée depuis plusieurs années. Du coup, le pays n'a pas besoin de véhiculer à toute vitesse d'une région à l'autre ses garnisons, tanks...
En réalité, il nous reste encore 2h à marcher mais : on le sait pas...
Clémentine, très positive : « bon, on est presque arrivés, on fait le reste à pieds ? »
Eric, que la pluie rend un peu plus dubitatif : « mouhais, je tends quand même le pouce, je commence à me méfier des « pas loin ».
Nous avancerons ainsi moitié en stop, moitié marchant dans les flaques, et toujours escortés par un husky qui semble apprécier la balade - même quand il court comme un dératé derrière le 4X4 qui nous a pris.

Echange d'@dresses...
La pluie insistante a rendu la route vers Santa Térésa impraticable, en tous cas aux 4X4 et aux bus. Après quelques questions à Lila - qui nous parle d'1h30 à pieds ( 3h30 finalement!!), nous prenons la route. Heureusement, un couple de Chicago nous prend en quad. On descend après une demi heure assez tape-cul, se croyant arrivés.



Vraiment mignon... On l'a libéré toute une matinée, il pouvait se balader partout, dans la forêt, le terrain de la ferme mais restait le plus souvent à côté de nous. Il a vraiment le comportement d'un animal de compagnie, il essayait de jouer avec les chiens et leur sautait dessus, il nous suivait, grattait la terre pour manger des cafards... On était soulagés de le voir hors de sa cage, mais on ne sait pas pourquoi Mary ne le lâche pas définitivement (explication en anglais...hum). Il est peut être encore trop petit.
Un grand bébé pizote, notre chouchou à Rainsong... Il nous fait un peu de peine dans sa cage, il cherche le contact et se précipite vers nous dès qu'on passe devant lui. Ses grandes griffes nous repoussent un peu au début, mais finalement il voit qu'il a plutôt intérêt à rester calme s'il veut être caressé.

Les vaches nous font penser un instant à la France, elle paissent souvent à côté des chevaux. Mais regardez leurs oreilles et cette bosse de graisse: on se croirait en Inde... Il paraît qu'elle viennent d'Afrique du sud. Question fromage c'est pourtant pas ça ! Mais ce n'est pas le lait qui est en cause, les autres produits laitiers sont excellents.

Côté hôtel, il y a au fond de la propriété une rivière cernée de roseaux et plein d'écureuils.
Simon c'est un grand sourire, même dans ses gestes. Il nous accompagne, nous aide, nous apprend beaucoup de choses sur une nature qu'il connaît bien.
En étant « volontarios », en échange de 4 heures de travail par jour ( quand on a pas trop mal au dos, et que la pluie n'est pas trop forte...), on paie l'hôtel seulement 3 euros ( avec cuisine et frigo à disposition) et Mary nous propose des activités: cheval, pêche, plongée...
Le principe de Rainsong c'est de sauver des animaux blessés ou trop petits, de les garder le temps qu'ils redeviennent autonomes et de les relâcher dans leur milieu.
Après le décryptage des indications de Mary, d'un jour à l'autre, on transbahute des planches de bois brut à travers la forêt boueuse, on nettoie les cages, on nourrit les animaux - les oiseaux, les porcs-epics, les tortues, le pizote, les bébés putois... On désherbe le site...On sent la boue et la bête !
Ensuite, 20 mn de marche pour aller à Rainsong, le plus souvent sous la pluie, la saison est « enfin » arrivée : on aurait mieux fait de se dispenser du dernier commentaire sur le sujet !
Partout, toujours, de drôles de rencontres (allez, on avoue, de temps en temps on passe de la bombe dans la chambre... au cas où...)
C'est dur de parler de Lila. Elle fut riche. L'une des grandes propriétaires de Cabuya. Un jour, elle a vendu tous ses terrains pour une bouchée de pain. Elle garde un petit resto... 2 Pollo frito (de la salade, du riz, des haricots rouges, du poulet grillé : on finit jamais l'assiette), du café, 2 énormes jus de fruits frais pour 6€. En plus, on se sent vraiment bien chez Lila. Son mot fétiche, tranquilo! Pas une formule, son mode de vie. On veut un vélo, elle décroche son téléphone pour nous en trouver un. Le dernier jour elle ne voudra pas qu'on paye. Pas facile, malgré ce commentaire de parler d'elle.
Le matin nous nous levons vers 6h pour prendre le petit dej chez Lila.
Côté humains, Ed et Gaspard del « Ancla del Oro » sont plutôt rock! Un mélange des genres auquel nous nous habituerons, le soir, brousse et musique à donf. L'hôtel est superbe, hamacs, tables de bois brut.
On est contents d'être dans une chambre sur pilotis... Dessous ce sont d'immenses flaques d'eau. Les rivières sont hautes et envahissent les routes et les terrains. Il pleut presque sans interruptions depuis notre arrivée. On n'a plus d'habits secs mais on commence à s'habituer...! Quand la pluie tambourine fort sur le toit on pense aux singes logés dans l'arbre au dessus de nous. Finalement tout est relatif, on est quand même au sec. Les singes hurleurs se vengent le matin... Avec leurs cris rauques et sonores on se croirait en Afrique au milieu des éléphants.


Gaspard et le toucan

Arc-en-ciel d'altitude !
Une mode comme...
Un ciel comme on en avait jamais vu.


Une pensée pour tous ceux qui pouponnent ou vont le faire, et ces temps-ci ça nous fait du monde !
Mary nous accueille en anglais. Hum... nous suivons autant les gestes qu'elle fait que ce qu'elle dit : après 2 semaines de français et d'espagnol, notre anglais en a pris un coup.

4 octobre / Association RAINSONG - Cabuya

Premier contact... épineux. Mais ils sont vraiment adorables ces bébés porcs-épics.
De moins en moins de barbelés, on respire ! Ceux qui restent ne sont là que pour délimiter les terres, ils finissent par traverser le tronc des arbres tant leur croissance est rapide...Incroyable puissance de la nature !
Un arbre en ciel...
En route pour Cabuya, nous pensons être à 7 km, on est surtout à 40mn...

Montezuma, visite éclair. Un bel endroit, des hôtels magnifiques, des restos colorés. Mais d'abord nous visions Cabuya et l'association Rainsong avec cette promesse de travail avec les animaux. Et puis nous n'avons pas trouvé grand chose pour nous à Montezuma. Destination touristique sans touristes. Une ambiance qui sens l'argent, la drogue, chapeautée par une sorte d'apathie que nous n'avions pas encore croisée dans le pays. Clin d'oeil, nous y retrouverons Xavier & William qui eux s'y trouvent très bien. Ils sont logés prés des pêcheurs, ils se réveillent chaque jour devant l'océan. Un lieu, des regards ...
et la bête!
La belle
Un écart à gauche, à droite, on évite les trous... Nous découvrons que si l'autobus ne coûte que quelques dizaines de centimes, question distance, il vaut mieux compter en heures qu'en kilomètres...










Quelques photos de nous deux grâce à cette jeune espagnole rencontrée sur le bateau.

Le flash back continue en images











CARTE DE PUNTARENAS & PENINSULE DE NICOYA
Toujours à Puntarenas, on attend le bus qui nous mènera au port : bientôt la péninsule de Nicoya
On passe un vrai bon moment, nous parlons espagnol, dictionnaire en mains parfois, politique (imminence du réferendum sur l'échange économique avec les Etats Unis), ou encore des femmes, de la religion...

1er octobre / Puntarenas

C'est vrai que quand on prend le bus en cette saison on est les seuls touristes, les Costariciens sont souvent curieux d'entendre parler une autre langue, et quand Jose, un jeune tico, vient à notre rencontre et nous propose son aide pour trouver un hôtel, nous sommes un peu sur la défensive. Réaction type du voyageur loin de chez lui... mais après avoir fait connaissance on se rend compte que sa démarche est normale. Comme beaucoup de Costariciens il est ouvert et prêt à rendre service. De plus il fait des études pour être guide naturaliste. Il est heureux de nous donner des conseils, de regarder notre guide de voyage, de nous parler de son pays.



Petit interlude coloré grâce à des gens qu'on a jamais vus mais qui savent peindre!


Les chiens du coin ne sont méchants qu'avec les chaussures.
Une soirée cosmopolite à l'hôtel de Quepos, France, Paraguay, Allemagne, Belgique, Etats-Unis, on parle surtout espagnol, anglais - et bien sûr français quand on peut pas s'en empêcher. Le « guajo » (genre de tequila qui se boit cul sec avec du citron et du sel) fait des ravages, la phrase se commence souvent dans une langue et se termine dans une autre.
Willam, trompettiste et régisseur sur des tournages (films, pubs etc...) en quête d'un endroit sympa pour réaliser son projet avec Xavier. Ils se donnent encore 3 mois pour installer leur business. Un programme ambitieux : traverser le Costa Rica à pieds, bringuer, surfer... profiter, et transformer l'essai. Bonne chance à tous les deux !
Xavier, chef cuisinier en ras le bol du système français, voudrait ouvrir un resto ou des « cabinas » (logements pour touristes) avec William. Quand on les rencontre ils sont déjà dans le pays depuis 1 mois, ils trimballent leurs sacs à dos de 20 kilos, faut dire qu'ils voyagent avec...boules de pétanques, hamacs , moustiquaires, machettes et autres broutilles !
De gauche à droite les 3 « Pilsen » ( la bière à 6 ° du Costa Rica) amenées toutes fraiches par Clémentine qui est en veine de gentillesse et va même jusqu'à allumer aussi les cigarettes de Xavier, William et Eric.
Et d'abord les gens, voyageurs, Ticos ou expatriés qui nous guident, nous conseillent et nous surprennent parfois.

FLASH BACK

Ce qu'on a envie d'ajouter sur notre passage à Quepos et Puntarenas .

dimanche 7 octobre 2007

estamos muy contentos!


en échange de 4 heures de travail par jour:


Rainsong nous « offre » l'hébergement


qui recueille des animaux blessés ou abandonnés.


nous y avons trouvé une association


Dans le prochain épisode vous pourrez voir des photos de Cabuya,


C'est vrai qu'en cette saison il n'y a pas beaucoup de touristes.


On se déplace pas mal en bus, les Ticos sont accueillants et prévenants: ils sont parfois surpris d'entendre parler français.


« On peut leur dire qu'on rêverait de prendre une douche chaude? (C) » «Bof...moi ça me dérange pas, on s'y fait... (E) »


Pour la toilette on n'est pas d'accord:


et moins de piqûres qu'à Cagnes ou à Toulouse.


rien de vraiment méchant,


Il faut reconnaître que pour une saison des pluies on est plutôt gâtés: quelques averses, surtout la nuit,


On commence à être à l'aise en Espagnol et on gère bien les moustiques (merci Off®!).


« Mais non! T'as pas vu la tête que j'ai?! Oui mais c'est la seule qu'on ait! » ( vous avez compris pourquoi on est souvent de dos - ou très loin)


Le choix des photos est souvent un long moment de négociation :


le blog bugge un peu...


Vous dire qu'aujourd'hui nous sommes à Cabuya, le 6 octobre et que ces clichés sont pris à Manuel Antonio le 29 septembre...


Pura vida à tous !

Drôle d'animal, à la fois zen et tout speed, familier et curieux: on essaiera de vous montrer le film.

Alors, vite fait,

Un pisote qui cherche à grignoter quelque chose... Un bon petit sandwich par exemple! La chica a été bien surprise quand il lui a reniflé le cou!

les morceaux d'histoire qui s'évaporent au fil du voyage...


les images qui s'accumulent dans les dossiers de l'ordi,


... ah, le blog... internet, le temps qui passe ne se connecte pas toujours à nos besoins de modernité,


Juste le chant des oiseaux, le mou ve ment lent des paresseux...


le face à face avec la nature.


ailleurs,


Sur la plage, au détour d'un chemin: de petits groupes de gens (touristes ou Ticos) et à un autre moment, au même endroit,


vendredi 28 septembre 2007

Notre première grosse bébête...


?



Vue par Clémentine, photographiée par Eric


on s'est senti tout petit


et d'un coup


Le parc Manuel Antonio

Première journée sans une goutte de pluie: on profite de la plage et du décor fabuleux du parc.

26 septembre / Quepos

Petit déjeuner au «Backpackers hotel» de Quepos avant de partir au Parc national Manuel Antonio.

En route !

4h de trajet vers l'ouest et une première rencontre avec un habitant de Quepos que se llama «Enrique» ! Une route de montagne impressionnante.

Une ville «connected»


El autobùs

Le pays est vraiment bien desservi, les chauffeurs connaissent parfaitement les routes et les pédales «frein» «accélérateur» «frein» «accélérateur»...

25 septembre / 2h avant le départ

Le temps de faire quelques photos, de bouquiner «El Principitio» (le petit Prince) et «40 leçons d'espagnol».

Vamos à la playa

Quelques courses avant de partir pour Quepos et le parc national Manuel Antonio.
...de grosses averses qui ajoutent de l'animation: les Ticos tranquilles et en tee-shirt ouvrent un «paragua» ou s'abritent en attendant que ça passe. Nos capes de pluie ne passent pas inaperçues!

Des rues animées: mélange du quotidien européen avec la bonne humeur latino. Des vendeurs de parapluies et de loterie à tous les coins de rue...

Parmi beaucoup d'autres couleurs


Un aspect de la ville

Des immeubles à l'architecture agressive, des poubelles vidées au milieu de la route, des 4X4 flambant neufs, des voitures en réparation, capots ouverts à tous les coins de rue, les fameux barbelés qui donnent à chaque maison un air de prison...

Surprise matinale, une jolie chambre : avec balcon

Partout dans la ville, des barreaux, du fil de fer barbelé... les voleurs doivent faire preuve d'imagination.

Un animal emblématique du Costa Rica

...rencontré seulement sur ce paréo: por el momento!


Un hôtel plein de recoins, on découvre encore des pièces et des petits jardins après quelques jours.

jeudi 27 septembre 2007

20 au 25 septembre / San Jose: l'hôtel Guest house


Premier contact avec les Ticos, on se dépatouille pas si mal en Espagnol (grâce à leur gentillesse).

20 septembre / Drôle d'aile

Pendant quelques secondes on s'est demandé si l'aile était normale: jamais vu un angle comme ça!

jeudi 20 septembre 2007

Paris avec Anne & Clément

@ + : cette image est "posté" 5mn avant le départ de chez Anne, Clémentine dit : "on va rater l'avion à cause du blog..." Bisous à tous (éric)

Snif, un deuxième départ, de Lyon cette fois.

Gros bisous à Mathieu & Aricia et aussi à Maya qui garde Virginie (...) jusqu'en décembre.
Gros bisous à Mathieu & Aricia et aussi à Maya qui garde Virginie (...) jusqu'en décembre.

Le Guilhem nouveau est arrivé !

video

Parfois les chiffres parlent !!!!!!! : 53 cm, 4kg 330

A Toulouse, en attendant le bébé de Cathy & Nico


Je vais bientôt être tonton ! Date prévue du terme : le 16 pour un départ en Amérique centrale le 20 septembre ... suspens !

énième tri des affaires


A Lyon chez Yoann dont nous avons envahi le salon, salon devenu d'essayage. Quelles fringues ? Quels sacs à dos ? (plusieurs changements nous ont menés à 130L : soit 50+80)

dimanche 16 septembre 2007

4 jours avant le départ : décollage... du blog



Le pouls s'accélère, encore à Toulouse, demain Lyon, puis Paris : avant un ailleurs qu'on imagine chaque jour sous une forme différente (vacances et plage, boulot, musique, rencontres...)